domingo, 16 de noviembre de 2014

Entregada al momento, las casualidades no existen



Resulta que, cuando por fin tengo tiempo y puedo detenerme -¡ah! detener el tiempo-, la vida empieza a coserse por sí misma.

Y, cuando dejo de rebelarme contra los remiendos y costurones, las oportunidades y las casualidades afloran siempre. Y siempre es así.

Sábados y domingos, días santos para según que creyentes, son para mí -incrédula irreductible- divinos. Sólo ellos me proporcionan las santas pausas, renovadoras y refrescantes, tan necesarias para regocijarme y también reconciliarme con la rutina.

No sirven a este propósito las vacaciones. Mucho menos si son de Navidad. Se necesita haber estado muy activa antes para que el momento nos sirva de intermediario entre cuerpo y mente. Nada como el fin de semana, para que la mente salude al cuerpo y el cuerpo reconozca su mente.

Es en estos momentos -y algunos otros breves instantes de diario- cuando mi vida resuena, se palpa y huele distinta. Cuando entro en la burbuja sin estallar del tiempo. Ese tiempo que al estallar me lleva -todavía demasiado a menudo- tan lejos de mí misma.

jueves, 23 de octubre de 2014

Les feuilles mortes

La chanson de Prévert - Serge Gainsbourg 

Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Cette chanson était la tienne
C’était ta péférée je crois
Qu’elle est de prévert et kosma
Et chaque fois les feuilles mortes
Te rappelle à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N’en finissent pas de mourir

Avec d’autres bien sûr je m’abandonner
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m’indiffère
À cela il n’est rien à faire
Car chaque fois les feuilles mortes
Te rappelle à mon souvenir
Jour apès jour les amours mortes
N’en finissent pas de mourir

Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l’indifférence
Passe l’automne vienne l’hiver
Et que la chanson de prévert
Cette chanson les feuilles mortes
S’efface de mon souvenir
Et ce jour-là mes amours mortes
En auront fini de mourir

Et ce jour-là mes amour mortes
En auront fini de mourir

viernes, 25 de julio de 2014

Habrá un final

Foto: La danza de los símbolos de Saul Landell


Habrá un final


Un día los ojos se tornarán fríos,
los pensamientos se revolverán airados,
la caricias pesarán como cadenas.

Un día, próximo o lejano,
la rutina,
la inanición.
-o, lo que es peor,
la saciedad,
acabará borrando las últimas huellas,
las huellas que probaban que un día nos quisimos.

Habrá un final.


eMi

martes, 15 de abril de 2014

Luna de abril

Foto: Luna de sangre (autor desconocido)


domingo, 13 de abril de 2014

sábado, 22 de marzo de 2014

Otra vez

Foto: Girl with a Pink Umbrella by Patty Maher


Otra Vez de Gisela Galimi

Siempre la primavera
y estas ganas de huir de las paredes.
Gira la rueda
ser otra vez virgen
para dejar otra vez de serlo
gira la rueda
mojarme en la tormenta
con un paraguas de risa
como una niña mala
gira que gira
la sangre savia verde
germina en mis caderas.

miércoles, 7 de agosto de 2013

Bienvenue dans ma realité

Foto: Sin título, de Crystal

Je veux de Zaz

Donnez moi une suite au Ritz, je n'en veux pas !
Des bijoux de chez CHANEL, je n'en veux pas !
Donnez moi une limousine, j'en ferais quoi ? papalapapapala
Offrez moi du personnel, j'en ferais quoi ?
Un manoir a Neufchatel, ce n'est pas pour moi.
Offrez moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi ? papalapapapala

Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur, ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur, moi j'veux crever la main sur le coeur papalapapapala allons ensemble, découvrir ma liberté, oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité.

J'en ai marre de vos bonnes manières, c'est trop pour moi !
Moi je mange avec les mains et j'suis comme ça !
J'parle fort et je suis franche, excusez moi !
Finie l'hypocrisie moi j'me casse de là !
J'en ai marre des langues de bois !
Regardez moi, toute manière j'vous en veux pas et j'suis comme çaaaaaaa (j'suis comme çaaa) papalapapapala

Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur, ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur, moi j'veux crever la main sur le coeur papalapapapala Allons ensemble découvrir ma liberté, oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité !